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Question : Pourquoi nous ne sommes pas dans le huitième siècle ? Avant-propos : Florencetime.net n’attend de personne d’utiliser notre chronologie et notre ère dans ses relations et ses correspondances avec nous. Tant que les cachets officiels comptent en années chrétiennes, et même au delà, florencetime répond avec plaisir à quiconque utilisant l’ère dionysienne. Car florencetime ne se veut ni idéologue et encore moins sectaire, mais son contraire, à savoir : universel. Par contre, dans vos relations avec vos concitoyens en général et des amis avec lesquels vous ne partagez pas la même religion, vous pouvez, si vous le voulez, utiliser ce calendrier civil dès à présent. L’auteur du site vous encourage explicitement de le faire. * * *
Les grands traits du calendrier florencetime en six points : • 1. La définition d’une année zéro.
Florencetime définit les 365 premiers jours de l’année 1792 comme Année Zéro commune • 2. La définition de l’année civile. Florencetime retient la règle mädlerienne des années communes qui dit : Une année non bissextile exceptionnelle tous les 128 ans, pour rester en accord avec l’année tropique.* Le calendrier florencetime est proleptique. C’est à dire, comme le faisait le calendrier julien, les dates historiques sont recalculées selon les règles nouvelles de la nouvelle chronologie précise. Le calendrier grégorien n’est pas proleptique, puisqu’il assume les erreurs d’avant la réforme de 1582. • 3. La définition du jour de l’an. Florencetime maintient le Jour de l’An du premier calendrier solaire assez juste, celui de Jules César. Comme dans le calendrier julien et grégorien, ce Jour de l’An est maintenu dans notre calendrier civil. Vouloir placer le Jour de l’An au jour précis du phénomène d’un équinoxe ou d’un solstice est une erreur grave ! La nutation de la terre et les variations des saisons entre elles rendent ce phénomène assez variable. Aussi pour cela le calendrier républicain historique ne pouvait pas devenir universel. Il constituait une régression scientifique par rap- port à la bonne démarche des astronomes de Jules César qui placèrent le début de l’année quelques jours après le phénomène observable, et puis avec des règles simples, ils essayaient de maintenir l’année civile dans la moyenne de toutes les saisons, c’est à dire dans l’année tropique. L’autre erreur capitale du calendrier républicain historique était, qu’il fut proclamé, par ignorance et orgueil, une Année Première, au lieu de définir sagement une Année Zéro. • 4. Les douze mois de l’année. Florencetime garde le nombre de jours habituel des douze mois de l’année. Mais florencetime reprend les noms des mois du calendrier républicain historique (largement erroné sinon, celui-là). Pour mémoire :
Le jour bissextil est le 29 pluviôse. (Dans le calendrier romain, en réalité, c’est le 24/02 qui est dédoublé.) Remarque : Certes, le personnel des stations scientifiques des Îles de Kerguelen se marreront bien en parlant du mois de «thermidor» en plein hiver austral. Mais cela n’empêche que ces noms ne sont pas trop mal. • 5. Les jours de la semaine. Florencetime ne tente pas d’abolir la semaine de sept jours, car elle reflète les quartiers de lune.
Néanmoins, pour des calculs astronomiques, mais pas pour la vie civil, l’OvFsP a numéroté les octaves, des intervalles de huit jours. Ces octaves astronomiques [AO] remplacent avec avantage les « Jours Juliens » de la période de Scaliger qui n’a plus de sens. Le début de cette numérotation a été choisi arbitrairement de manière que la 524 289e octave astronomique ( = 8 × 1024 × 1024 + 1 ) commencera au 1er nivôse 256 R.F. à minuit [UT.F] À ce moment-là, on écrira alors TQQQQ.qqqqq AO [Astronomical Octaves]. Ce format identique, à dix chiffres, désigne, à la seconde hexadécimale près, tous les instants d’un intervalle de près de 23 000 ans. Mais attention, comme pour les Jours Juliens, il faut s’accorder, si on utilise le temps universel tout court (UT0) ou UT Coordonné. • 6. Les jours de saison dans l’année.
Sur les calendriers publicitaires des plombiers de quartier que nous trouvons chaque année ( Cette liste est d’ailleurs très loin des jours et fêtes réellement commémorés dans les églises. Souvent s’en est d’autres, les dimanches, les saints s’éclipsent régulièrement... Mais passons. ) Il est évident, laïcité oblige, que les Fêtes des Saints n’ont pas leur place dans un calendrier civil. Ne parlons pas de la « Fête de la Poire » ou « du Dindon », complètement spéculatives, du calendrier des bourgeois révolutionnaires... Mais, il serait souhaitable quand même de pouvoir marquer chaque jour du calendrier civil aussi. Florencetime a choisi de se servir de la coïncidence suivante : Les durées des saisons ne
sont pas pareilles. À notre époque, elles varient d’à peine 89 jours Le denier élément chimique qui est existe naturellement sur notre planète est le plutonium, 94 protons. Tous les éléments qui suivent : 95 Américium, 96 Curium, 97 Berkélium etc. sont des éléments préparés artificiellement. Ils sont tous radioactif, à une demi-vie généralement très courte, ou bien quelques fois, cas moins fréquents, au contraire, d’une demi-vie très longue pour certains isotopes. Bien qu’il y n’en a pas – évidemment – aucune relation scientifique de cause à effet, florencetime s’est permis cette poésie : De nommer chaque jour de début d’une saison « Jour Hydrogène » (« Fête » serait trop dire), puis Hélium, Lithium, Béryllium, Bore, Carbone, Azote, le huitième jour est le « Jour Oxygène », puis encore Fluor: 9 protons, Néon: 10 protons, Sodium: 11 protons, Magnésium: 12 protons etc., jusqu’au maximum : Plutonium, dernier élément naturel, pour la veille de l’équinoxe de l’automne. Cela donne l’occasion d’apprendre tous les éléments du tableau de Mendeleev quatre fois par ans. Cela est tout à fait sain et légitime, à condition d’éviter deux pièges : Il ne faut surtout pas prendre ces 94 éléments pour des espèces de 94 petits génies ou démiurges... Certainement pas ! Il s’agit là des noms de la matière morte issue du Big Bang et des fusions solaires. Seconde erreur à éviter : Puisque les éléments sont marqués dans notre calendrier, il est prévisible que l’homme, par curiosité, voudraient savoir « dans quel élément il soit né ». Si cela sert pour s’intéresser
d’un peu plus près pour un élément chimique précis, (son aspect, son abondance, ses propriétés...) Contrairement à des crédulités anciennes, largement répandues, il est évident que les astres n’influent en rien le destin des hommes. (Il paraît que plus d’un Président de la République Française aurait déjà eu recours à des conseils d’astrologues... lol en anglais, mdr en français.) Nous affirmons haut et fort que ces éléments chimiques des « jours élémentaires », pas non plus, ne vous prédestinent à rien du tout. Ces « Jours élémentaires » sont toujours calculés en Temps Universel de Florence. Il sont marqués universellement dans les calendriers civils du monde entiers aux mêmes jours, même si le début de la saison en temps local intervient éventuellement à la veille ou après minuit. Ces « Jours élémentaires » font partie intégrante du calendrier florencetime. Elle s’éclipsent, bien entendu et régulièrement, derrière toutes les fêtes légales chômées, comme derrière quelques jours non chômées. (exemple : la Fête de la Musique) Il appartient au législateur de fixer précisément ces fêtes. Mais, il est certain que la date de toute Fête ou Commémoration historique se calcule selon la nouvelle chronologie correcte. ( Exemple : L’Armistice de 126 R.F., onzième mois, dixième jour ! ) Par ailleurs : * Comme il a été mentionné plus haut, nous retenons la règle des années communes de M. Mädler, astronome balte du dix- neuvième siècle, qui l’avait trouvé avant l’auteur. Elle est la seule astronomiquement correcte. Sosigène, l’astronome grec égyptien, qui inventa pour Jules César les années bissextiles, ignorait les années communes. C’est la raison pour laquelle, toutes les dates historiques d’avant 1582 sont considérablement décalées. Après la reforme grégorienne, avec les années communes de M. Clavius, une tous les 133⅓ ans en moyenne, la définition de l’année civile s’est beaucoup rapproché de la réalité astronomique. Mais il n’en reste qu’entre l’an -128 R.F. (1664 J.C.) et l’an 128 R.F. (1920 J.C.) une date sur quatre exactement est erronée. Il ne sert à rien de vouloir minimiser, faux est faux ! Et c’est une exigence inacceptable pour tout homme intelligent de devoir appliquer dans la vie civile une règle fausse. Surtout si la bonne solution correcte est connue. Actuellement, le calendrier grégorien, de par sa définition non historique, est décalé de 1792 ans exactement. À partir du 1er ventôse 256 R.F., il se remet, une fois de plus, en désaccord avec le soleil !
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